Les lunettes connectées peuvent-elles respecter la vie privée ?

Original : Is It Possible to Make Smart Glasses That Aren’t Creepy?

Pourquoi c'est important

L'entrée de Google et Samsung redéfinit les standards éthiques du secteur des wearables en 2026.

Alors que Meta, Google et Samsung investissent massivement dans les lunettes connectées dotées de caméras et d'IA, les préoccupations en matière de vie privée s'intensifient. Meta a vendu des dizaines de millions d'unités malgré les controverses, notamment autour d'une fonction de reconnaissance faciale cachée révélée par WIRED.

Le marché des lunettes connectées connaît une expansion rapide, attirant des géants comme Meta, Google et Samsung. Meta, leader du secteur avec des dizaines de millions d'unités vendues, est au cœur des critiques : ses lunettes filment et photographient à l'insu des passants. Bien qu'un voyant lumineux signale l'enregistrement, des utilisateurs ont trouvé des moyens de le désactiver. Meta a depuis ajouté des protections anti-manipulation. Plus grave : WIRED a révélé l'existence d'une fonction de reconnaissance faciale baptisée « Name Tag », confirmée par le CTO Andrew Bosworth avant que Meta ne supprime le code. Apple travaillerait sur ses propres lunettes pour 2027, mais aurait retardé la production pour répondre aux enjeux de confidentialité. Des alternatives émergent : Even Realities propose des lunettes sans caméra, tandis que Solos intègre un cache-objectif physique. Des usages accessibles existent aussi, comme la transcription en temps réel ou le partenariat de Meta avec Be My Eyes pour les malvoyants.

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wired.com — Lire l'original →