Trump renomme l'IA en « Super Intelligence » : les big tech capitulent
Original : Trump’s Crazy AI Rebrand Was a Loyalty Test for Tech Execs—and It Worked
Pourquoi c'est important
L'épisode révèle jusqu'où le pouvoir politique peut plier des dirigeants technologiques ultrariches.
Par décret signé lors d'un déjeuner à la Maison-Blanche, Donald Trump a interdit le terme « artificial intelligence » et imposé « Super Intelligence ». Bezos, Zuckerberg, Huang, Amodei, Pichai et Musk, présents, n'ont opposé aucune objection.
Le 23 septembre 2026, lors d'un discours à l'ONU, Trump avait évoqué sa volonté de bannir le terme « artificial intelligence ». La semaine suivante, il est passé à l'acte : un décret présidentiel promulgué pendant un déjeuner avec les dirigeants de l'IA a officiellement remplacé le terme par « Super Intelligence ». Autour de la table : Jeff Bezos, Jensen Huang, Dario Amodei, Mark Zuckerberg, Sundar Pichai, Greg Brockman, Alex Karp et Elon Musk. Aucun n'a protesté.
Le terme « artificial intelligence » remonte à 1956, quand le scientifique John McCarthy l'avait forgé lors d'un séminaire fondateur à Dartmouth College. Google Scholar recense aujourd'hui environ 7,42 millions de résultats pour cette expression. Jacob Weisberg, auteur de Profiles in Cowardice, analyse l'épisode comme un test de loyauté classique trumpien : « Si tous ces hommes avaient simplement refusé le changement de nom, qu'aurait-il pu faire ? » Leur silence collectif a permis à Trump de présenter leur acquiescement comme une approbation active.