Brightmind Partners lève un 2e fonds de 250 M$
Original : The ex-Secret Service agent who flipped a hacker is now raising a second $250M cybersecurity fund
Pourquoi c'est important
L'early-stage cyber capte plus de capitaux que le late-stage pour la première fois en dix ans.
Stephen Ward, ex-agent des Secret Service et co-fondateur de Brightmind Partners, lève un second fonds de 250 M$ dédié à la cybersécurité, seul GP après le départ de son co-fondateur Gur Talpaz en avril 2026.
Deux ans après avoir clôturé un premier fonds de 250 millions de dollars, Brightmind Partners repart en campagne pour lever un montant similaire. Son co-fondateur Stephen Ward assume désormais seul le rôle de general partner : Gur Talpaz et un autre associé ont quitté la firme en avril, laissant Ward aux commandes.
Son profil tranche avec le moule classique du VC : Coast Guard, neuf ans au Secret Service, puis postes de CISO chez TIAA et Home Depot avant de passer à l'investissement. Sa philosophie de sortie est tout aussi atypique — « Il faut vendre en cours de montée », dit-il sans détour, à rebours du discours IPO que tiennent la plupart de ses pairs.
Le pari semble fondé sur au moins un résultat concret : SGNL, startup spécialisée dans la sécurité des identités, dont Brightmind avait mené le Series A, a été rachetée par CrowdStrike en janvier 2026 pour 740 millions de dollars, soit 11 mois après l'investissement. Ward lève ce second fonds dans un contexte où, pour la première fois depuis plus d'une décennie, les startups de cybersécurité en early-stage lèvent davantage que leurs homologues en phase avancée.