Google renouvelle son système de noms pour les hackers

Original : Google’s top hacker hunter explains why hacking groups get codenames

Pourquoi c'est important

Un référentiel commun améliore la coordination entre chercheurs et défenseurs face aux cybermenaces étatiques.

Google a revu son système de codenames pour les groupes de hackers. Fini les APT1, APT41 : chaque groupe reçoit désormais un prénom aléatoire et un second mot dont l'initiale indique le pays d'origine (Castle=Chine, Ion=Iran, Neptune=Corée du Nord, Relic=Russie).

Google, via son équipe Google Threat Intelligence Group, a annoncé une refonte de son système de nommage des groupes de hackers. L'ancien système hérité de Mandiant — APT1, APT41, etc. — est abandonné au profit d'une convention plus lisible : un prénom mémorable et aléatoire, associé à un second mot dont l'initiale désigne le pays d'origine. Shane Huntley, CTO du Google Threat Intelligence Group, explique que cette évolution était nécessaire face à la croissance exponentielle du nombre de groupes suivis. Google surveille aujourd'hui plus de 5 000 « clusters d'activité » dans plusieurs pays, selon John Hultquist, analyste en chef du groupe. Huntley souligne que nommer les hackers n'est pas un exercice académique : cela permet aux organisations de reconnaître les menaces plus rapidement, de s'y préparer et d'accélérer la réponse aux incidents. « Savoir comment un acteur se comporte, ce qu'il a fait par le passé, devient crucial pour répondre à une attaque », a-t-il déclaré à TechCrunch.

Source

techcrunch.com — Lire l'original →