DuckDB v2.0 : aperçu des fonctionnalités majeures

Original : A Preview of DuckDB v2.0

Pourquoi c'est important

DuckDB s'impose comme une base analytique embarquée capable de concurrencer les serveurs OLAP traditionnels.

DuckDB v2.0, baptisé « Cyanoptera », sortira à l'automne 2026. Cette version majeure introduit un mode client/serveur natif via l'extension Quack, un nouveau parser SQL, un nouveau format de stockage, le type VARIANT, l'I/O asynchrone et les triggers, après plus de 10 000 commits depuis la v1.5 de mars 2025.

DuckDB v2.0, nommé « Cyanoptera » en référence à la sarcelle cannelle (Anas cyanoptera), est prévu pour l'automne 2026. Les créateurs Mark Raasveldt et Hannes Mühleisen décrivent ce saut de version majeure comme bien plus qu'une formalité : il embarque un nouveau parser SQL, un nouveau format de stockage par défaut, une API C remaniée et plusieurs changements incompatibles soigneusement sélectionnés.

La fonctionnalité phare est le mode client/serveur natif via l'extension **Quack**, présentée en avant-première avant DuckCon #7 et stabilisée dans cette version. La nouvelle instruction `CONNECT` permet à tout processus DuckDB de servir ses bases de données sur le réseau, et à d'autres instances DuckDB de s'y connecter pour y exécuter des requêtes à distance, avec streaming des résultats. Ce mécanisme remplace le contournement `remote.query($$...$$)` précédemment utilisé.

`CONNECT` supporte également PostgreSQL et MySQL grâce au nouvel optimiseur de pushdown distant (#22914), qui envoie le SQL directement au serveur cible plutôt que de rapatrier les tables. DuckDB dispose d'un MVCC complet et d'une isolation transactionnelle depuis ses débuts, ce qui le rend compétitif face à des bases généralistes comme PostgreSQL sur de nombreuses charges de travail. La v2.0 ajoute également une couche améliorée de métriques et d'observabilité (#22799) pour superviser les instances en production.

Source

duckdb.org — Lire l'original →